Ricordu pà Lisandru – Stella d’amori est une association récente. Cette page rassemble les premières mentions publiques de son engagement et sera enrichie progressivement, au fil des actions, des rencontres et des relais médiatiques ou institutionnels.

La Collectivité de Corse a publié une réponse officielle sur le harcèlement scolaire et la création de Ricordu pà Lisandru – Stella d’Amori.
Une vidéo Sud Radio / Dailymotion présente l’intervention de Jean-Pierre Casasoprana autour de la création de l’association après le décès de Lisandru.

Corse-Matin

Corse-Matin a relayé la création de l’association à travers un article consacré à Ricordu pà Lisandru – Stella d’amori, née à Ajaccio en mémoire de Lisandru, victime de harcèlement scolaire.

France 3 Corse ViaStella

France 3 Corse ViaStella a relayé le témoignage autour de la création de l’association après le décès de Lisandru. Cette mention donne une visibilité importante au message porté par la famille : prévenir le harcèlement, libérer la parole et ne pas laisser les jeunes seuls face à la souffrance.

Sud Radio

Sud Radio a consacré un entretien à Jean-Pierre Casasoprana, père de Lisandru et cofondateur de l’association. L’échange revient sur la création de Ricordu pà Lisandru – Stella d’amori, avec l’objectif de poursuivre le combat de Lisandru et de libérer la parole autour du harcèlement scolaire.

Mention à l’Assemblée de Corse

La création de Ricordu pà Lisandru – Stella d’amori a été évoquée publiquement à l’Assemblée de Corse dans le cadre d’une question orale consacrée au harcèlement scolaire et à la création de l’association.

Cette intervention institutionnelle marque une reconnaissance importante du combat porté par la famille et les proches de Lisandru : faire reculer le harcèlement, favoriser la vigilance collective et encourager la parole autour de situations qui restent trop souvent silencieuses.

La question orale, référencée 2025/O2/053, a été déposée par Cathy Cognetti-Turchini au nom du groupe Un Soffiu Novu / Un Nouveau Souffle pour la Corse. La réponse a été formulée par Bianca Fazi, conseillère exécutive en charge du social, de la santé et de la lutte antivectorielle.